543 éléments (543 non lus) dans 3 canaux
"Le portail arabe des sciences de l’information et de la communication » est une initiative collective, totalement indépendante et entièrement financée par les chercheurs eux-mêmes. Son principal objectif est de favoriser le développement d’une communauté académique solidaire et collaborative par la mise en réseau des chercheurs et la mise en place d’espaces de publication"
"«On distingue traditionnellement trois types d'information concernant les entreprises, décrit Christian Vanden Berghen, cofondateur de Brainsfeed, un spécialiste de l'intelligence et de la veille économique basé à Bruxelles. Il y a l'information blanche, grise et noire. L'information blanche est l'information publique, celle publiée dans les communiqués de presse, dans les articles de presse, dans les foires, etc. L'information grise, c'est l'information publique, mais difficile d'accès, enfouie. Celle qui se trouve aussi dans des endroits inattendus. Enfin, il y a l'information noire. C'est l'information protégée par le droit de la propriété intellectuelle, les règles de confidentialité. Elle appartient à l'entreprise. Tenter de s'emparer de l'information noire, c'est sombrer dans l'illégalité.» Pas touche, donc.
L'information blanche ou grise exige de toute façon déjà suffisamment de temps et d'énergie. Le défi de l'intelligence économique consiste surtout à retrouver son chemin dans la masse infinie de données générées chaque jour sur la planète. «Jadis, l'information était une ressource rare, commente Michel Washer, directeur corporate development chez Solvay. Aujourd'hui, l'information est surabondante. Le défi consiste à la filtrer.»
Exemple : le nombre de brevets déposés dans le monde a été multiplié par 100 en 30 ans. Deux mille deux cents brevets sont déposés chaque jour. Comment suivre ? Piège supplémentaire : à l'information vérifiée et fiable s'ajoutent des cataractes d'informations erronées. «Quelqu'un qui se montre convaincant avec une information fausse aura plus d'influence que quelqu'un de moins convaincant dont l'information sera correcte, ajoute Michel Washer. Nous devons pouvoir trier les données que nous recevons en tenant compte de ces phénomènes.»"
Trends (01/05/08)
"Les particuliers ne sont pas les seuls concernés par l'omniscience de Google. La firme vend aussi son moteur de recherche à des entreprises ou à des institutions, comme la Société générale ou même la présidence de la République, pour explorer et classer leurs documents internes. Elle commercialise à faible prix une suite de logiciels via Google Apps (Google Docs, Gmail, Google Calendar...), dont les informations sont stockées sur les serveurs de Google, notamment aux Etats-Unis. « Là-bas, le Patriot Act permet aux autorités d'accéder au contenu des serveurs situés sur le territoire américain », met en garde Alain Juillet, haut responsable chargé de l'intelligence économique. « Dans le cadre professionnel, estime Benoît de Saint-Sernin, le directeur de l'Ecole européenne d'intelligence économique, utiliser Gmail, Google Docs, voire le moteur de Google, revient à parler d'un dossier confidentiel en public : c'est risqué. »"
L'Expansion (01/05/08)
"Pour qui sait bien l'utiliser, internet peut se transformer en un redoutable outil de recherche d'informations. Une spécialité que Digimind développe depuis 1998. L'éditeur grenoblois de logiciels destinés aux entreprises vient de lancer sa nouvelle plate-forme de veille et d'intelligence économique. Baptisée Digimind. 7, elle s'appuie sur les technologies du web 2.0, où les contributions des internautes sont de plus en plus significatives. « Notre métier consiste d'abord à identifier les sources pertinentes d'information présentes sur le web, puis à les sélectionner, rappelle Olivier Scheffer (photo), directeur marketing de Digimind."
L'Entreprise (01/05/08)
Pour votre veille territoriale, gouvernementale, Adminet propose GouvActu, un portail qui agrège plusieurs dizaines de flux rss provenant des sites gouvernementaux, de collectivités territoriales...Dommage que la mise en page, et l'ergonomie ne soient pas là!
""Je crois que les marketeurs ne touchent qu'une parcelle de la partie émergée de l'iceberg en termes d'identification et d'interaction avec les leaders d'opinion online", déclare John Hingley, fondateur d'Andiamo. Le logiciel récolte les informations citant le nom de la marque ou du produit. Les données sont ensuite traitées et triées par le système qui supprime les sources erronées, celles concernant des homonymes, des spams, etc. Chaque information est ensuite répartie en groupe, et analysée à différents niveaux : selon sa provenance, son contenu, l'opinion qui y est exprimée. Elles sont ensuite classées, et mises en ligne afin que le commanditaire de l'étude puisse en 24 heures maximum avoir une vue générale de ce que les consommateurs disent et pensent de sa marque. Un système quasi en temps réel, qui permet aux entreprises de communiquer de manière réactive et ciblée suite à cette analyse. Andiamo donne l'exemple du travail effectué pour l'entreprise Icon Estates, un distributeur de vin haut de gamme."
L'Atelier (30/04/08)